Martine Moreau                                                                          

Astrologue karmique                                           

77, Avenue de Francillon

33127, Saint-Jean d’Illac

0681268599

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Mais aussi,analyse des rêves.

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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 17:40

J’arrive à un tournant où j’ai besoin d’aller plus loin dans mon cheminement vers la connaissance de soi. Au fil de mes recherches, j’ai découvert Annick de Souzennelle. Ses pensées vont dans mon sens, mais elle ne me donne pas le comment faire pour accorder mes besoins, mes désirs et mes obligations existentielles, face à mes aspirations spirituelles, à «…  mourir à nous-mêmes, à changer de regard, à revêtir d'autres yeux, d'autres oreilles, une sensibilité ouverte à tous les registres du réel… ».

Puis je me suis tournée vers Byron Katie. J’ai vu son long interview sur Dailymotion.

Et voici :

Les pensées ne sont pas vraies. Nos pensées produisent le monde. Chaque fois que nous nous voyons comme victime, chaque fois que nous n'apprécions pas ce qui est, chaque fois que nous voulons contrôler notre environnement (mari, enfants, voisins, parents...), nous sommes en guerre.

Un esprit équilibré aime ce qu'il voit. Le mental produit une race humaine violente. Lorsque nous aimons nos pensées, nous aimons le mode. Les émotions qui surgissent en nous réveillent les pensées qui nous traversent. Quand nous nous arrêtons pour savoir si nos pensées sont vraies, si nos croyances sont vraies, notre façon de percevoir le monde change.

Les pensées stressantes, nous les portons en nous, dans toutes les langues: tu dois, tu devrais, tu es, tu as fait, tu n’as pas fait...Le monde est hypnotisé à croire leurs pensées. Nous pensons et nous croyons que nos pensées sont vraies. Le cauchemar, c'est que nous sommes en guerre contre la réalité.

En somme, nous gérons plusieurs affaires : mes affaires, tes affaires et les affaires des autres et pour certains .....les affaires de Dieu (pour Katie Byron).

 Les questions à se poser :

Des affaires de qui suis-je entrain de m’occuper ? Penser aux autres, mari, enfant, parent, collègues, …  pendant que l’on s’occupe de nos affaires nous empêchent d’être ici et maintenant. Ce mode de fonctionnement mental est « aveugle, mortifère et perdant pour nous ».

Tous nos besoins, désirs sont satisfaits, s’il n’y a plus de : il faut, il faudrait… Le mental ne fait qu’anticiper. Quand nous commençons à questionner nos croyances, tout commence à faire sens.

Puis elle a donné une méthode très simple que l’on peut retrouver sur le site français : thework-France.com

Quand une pensée surgit qui cause de la souffrance, de la douleur,  de la colère…, se demander :

« Qui m’irrite, me perturbe, m’attriste, me déçoit et pourquoi ? »

« Qu’est-ce que je n’aime pas à leur sujet ? Dans leur comportement, façon de parler, d’être…. »

« Comment est-ce que je veux qu’il ou elle change ? A mon égard, à l’égard de quelqu’un d’autre, à son égard ? »

« Qu’est-ce que je veux qu’il ou elle soit, dit, fasse ? »

« Que devrait ou ne devrait-il ou elle pas faire ? Être ? Penser ou ressentir ? »

« Quels conseils puis-je leur offrir  pour qu’il ou elle pense, dise ou fasse? »

« Ai-je besoin de quoi que ce soit de sa part ? »

« Que doit-il ou elle faire pour me permettre d’être heureuse ? »

« Qu’est-ce que je pense de lui ou d’elle ? (Dressez une liste). »

« Qu’est-ce que je ne veux plus jamais éprouver avec cette personne ? »

 

Et là, c’est le moment de travailler les croyances. Et là, je me rapproche d’elle, car pour moi aussi, tout part de nos croyances, qui sont là bien ancrées en nous : des croyances sur nous, sur les autres, sur la vie telle qu’elle devrait être, sur le comportement des gens, en général, sur nos politiques, sur les enseignants... L’on peut dresser une longue liste, car nous avons tous notre idée sur les choses, sur ce qu’elles sont ou sur ce qu’elles devraient être.  Souvent, nous projetons notre colère, notre haine, nos frustrations, etc. sans nous rendre qu’elles nous appartiennent en propre.

Quand une pensée croyance surgit dans notre tête, se poser les questions suivantes :

« Est-ce que c’est vrai ? »

« Puis-je absolument savoir que c’est vrai ? »

« Comment je réagis ? Que se passe-t-il quand je crois cette pensée ? »

« Qui je serais sans cette pensée ? »

 

Exemple  avec la pensée suivante : « Mon compagnon ne se soucie pas de moi ». Exemple que j’ai travaillé avec quelqu’un.

1) Est-ce que c’est vrai ? :

 Oui, car s’il se souciait de moi il m’appellerait pour avoir de mes nouvelles, pour savoir  ce dont j’ai besoin, pour savoir si j’ai besoin de lui. Or il ne le fait jamais.

2) Peux- tu absolument savoir que c’est vrai ?

En fait, non. Tant que tu n’as pas eu une vraie conversation avec lui, pour lui exprimer tes besoins, tes désirs et tes doutes, tu ne peux affirmer que c’est vrai.  

3) Comment a réagis cette personne, que s’est-il passé, quand elle a eu cette pensée ?

Elle a eu beaucoup de colère. Elle s’est imaginée des tas de choses à son sujet, des choses qu’il faisait sans elle, avec d’autre, qu’il la trompait  peut-être, qu’il n’était  pas totalement impliqué dans la relation, qu’il revoyait une ex.

Elle s’est senti malheureuse, abandonnée, trahie. Elle somatisait sur son intestin. Elle pleurait et était bloquée dans toutes ses activités. Elle a fini par ne plus lui répondre au téléphone. Elle lui en voulait, mais ne le lui disait pas. Il prit ses distances et ne la contacta pas.

4) Qui serait-elle sans cette pensée ?

Une femme épanouie, qui serait détendue, heureuse.

Ces deux dernières questions sont une invitation à regarder ce que nous croyons et comment nous réagissons, nous vivons, avec ou sans la douloureuse pensée. Il s'agit de la relation de cause à effet entre la pensée et notre vie : avec la pensée je souffre, sans la pensée je ne souffre pas. Ce n’est donc pas l’évènement ou l’autre qui sont responsables de notre souffrance, mais bien la croyance en la pensée.

 

Retournons cette pensée.

« Mon compagnon ne se soucie pas de moi ».

Le retournement consiste à reprendre l’affirmation de départ à l’inverser à l’opposé, puis à en inverser les « sujets », puis à ramener tout à soi-même :

- Mon compagnon se soucie de moi

 - Je ne me soucie pas de mon compagnon.

-Je ne me soucie pas de moi.

Elle fut capable de l’appeler, de le rencontrer et de lui dire qu’elle pensait de lui, qu’elle tenait à lui et qu’elle avait peur de le perdre, etc.

 

 

 

  

 

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 15:55

"Ce que l'on ne veut pas savoir de soi-même, finit par arriver de l'extérieur comme un destin"- Carl Jung.

 

Sacré Pluton! Il transite actuellement ma maison V. Que les leçons sont dures! L'on dit bien que nos enfants sont nos meilleures partenaires dans la vie pour aller à la rencontre de cet autre "moi ", bien différent de ce que nous croyons être ou de ce que nous voulons être.

Sacré Uranus! Il transite actuellement ma maison VIII. Que les leçons sont dures!  L'expérience de la différence entre soi et l'autre,  l'autre dans mon cas étant chacun de mes enfants, du lâcher-prise à faire, sans ressentir un sentiment de distance, de solitude, de peur et d'incompatibilité. Le test me contraint à accepter qu'ils deviennent   plus distincts de moi (sans que je les ressente comme plus différents de moi), plus individuellement  eux-même (sans que je me sente "laissée pour compte").

Vous mettez les deux planètes, en carré et vous sentez dans votre chair de mère, que vos enfants ne sont pas ceux que vous voudriez qu'ils soient et bien que je les aime plus que tout au monde, Dieu qu'ils me font souffrir.

Neptune transite ma maison VII. A revoir, réviser, repprendre, refaire.... toutes mes stratégies de communication avec l'autre....quand l'autre ce sont mes enfants.

Un sentiment de défaite et de futilité m'accable.

 

 

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 16:55

Cette année (2011-2012), il cherche à agir, en pensant à son avenir, pour réaliser ses ambitions (Ascendant annuel en Capricorne).

Pour ce faire, il cherche des ouvertures, voyage, a des rapports avec l’étranger. Il cherche aussi une meilleure expression de lui-même (transformation radicale de soi, le maître de la maison I est en VIII).

C’est une année de solitude intérieure. Les femmes jouent un grand rôle durant l’année. L’influence d’une femme s’exercera dans toute forme d’association (professionnelle ou privée).(Et donc, pourquoi pas une femme premier ministre?) 

Psychologiquement, il est plus sensible et impressionnable. Il peut se montrer instable et avoir une tendance au changement (à la déprime)- Lune à l’Ascendant.

Il occupe une position subordonnée aux autres (je pense qu'il va dépendre des autres dans la communauté européenne, et sûrement d'Angela Merckel, puisque l'influence des femmes a son importance). Sa position sociale s’accompagne de difficultés de toute sorte, de fatigue. Les efforts sont opiniâtres, pour des résultats bien incertains (Milieu du Ciel en Scorpion, sur maison VI). Il agit dans un cadre traditionnel de travail (Mars en VI, en Cancer). Il fait de nombreux déplacements rapides et fatigants, des démarches nouvelles et ennuyeuses. –Il multiplie les contacts. Le personnage social est très souple et s’adapte facilement aux différents milieux dans lesquels il évolue (II sur XI, en Bélier, avec Jupiter).(Tout ceci s'explique par sa fonction de chef de l'état). 

Mais voilà, il se fait des illusions et a des projets difficilement réalisables (surtout en matière financière - Neptune rétrograde est opposée à Mercure rétrograde et Neptune est maître de II). (Cela m'inquiète un peu ce passage!) 

De façon inattendue, il subit une (ou des) épreuve du destin. Et c’est là que c’est difficile à comprendre :

XII sur VIII en Capricorne, III sur XII, en Bélier, VI sur II, en Cancer et un carré en T entre Pluton rétrograde en XII, Uranus rétrograde en II et Mars en VI.

Une maladie grave pour lui ou pour quelqu’un de son entourage (un enfant ?) entraîne une hospitalisation ou même une opération.  Un décès ? (Saturne en VIII). C’est lié à l’argent ou bien il y a aussi de graves problèmes d’argent.

Il n’est pas à l’abri d’une révélation soudaine de rentrées importantes d’argent occulte. Il y a des capitaux à trouver pour payer des dettes.(Je dirai maintenant une dette! Mais je pense que cela va être sa préoccupation première pour qu'il y ait un carré en T).  

Autre chose :

Il recherche des rapports harmonieux avec les autres. Dans ses rapports affectifs, il peut être question d’un mariage (XI sur VII, VII sur III, avec Soleil conjoint Vénus en VII). En tout cas, il en fait les démarches avant août 2012.

 

 

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 16:07

Cette année 2011-2012 voit pour Marine le Pen, la fin d’une réalisation personnelle concernant sa position sociale et la libération des « chaînes familiales ». (Asc. annuel en Verseau sur maison IV).

Les bases de soi sont remises en cause. Cela passe par les attaches au passé, à la famille, à la mère, aux modèles et conceptions de la vie, données dans l’enfance (Maison IV sur VIII, Pluton sur Lune, maison I sur maison IV).

Le besoin de se différentier, de se singulariser, de se distinguer des autres, ne se fait pas facilement (Uranus rétrograde en I  carré Mars en V et carré Pluton en XI).

Programmer des réformes (Pluton en XI) profondes (Pluton sur Lune natale et Pluton sextile Lune en Scorpion, avec Pluton carré Mars en V), agir pour la nation (Mars en Cancer) va dans le sens de régler tout ce qui est argent des autres (Mars trigone Lune). Cela va dans le sens d’un Pluton en 5ième année dans le signe du

Capricorne : remise en cause des institutions et administrations en place (Pluton en XI), révisions du système bancaire, réforme de la finance, des lois concernant le patrimoine…Lune en maison VIII). Elle programme les dépenses de façon stricte, juste, en se limitant à l’essentiel, en ayant une rigueur dans l’utilisation des capitaux (Saturne en VIII quinconce Jupiter en II).

Le mental est productif, actif. Mais elle peut être trompée par ses collaborateurs ou associés ou on la lâche, ou elle est critiquée ou calomniée par l’opposition pour ce qu’elle fait (Mars en V trigone Neptune en I, sextile Mercure en VII).

Et pourtant, elle vit son quotidien agréablement. Elle agit dans le cadre de son travail, pour la transformation de la structure de vie (Soleil conjoint Vénus, en maison VI, tous deux sextiles Saturne en Balance, en VIII).

Elle doit résoudre au quotidien des problèmes financiers, des dépenses en expansion. (Jupiter en II, carré Vénus et Soleil en VI) et il semble qu’elle trouve de l’argent à l’étranger ou auprès d’étrangers ou même auprès de personnes différentes à son milieu habituel (Milieu du Ciel en Sagittaire sur maison II et maison VI en maison IX, conjointe pointe Milieu du ciel natal) (Pourquoi pas au patrimoine national, local…vendu aux étrangers….).

Je ne sais dire si c’est elle qui passera et réalisera ces grandes réformes ou si ces réformes feront partie de son programme, mais elle est la plus proche de la demande du puissant Pluton en Capricorne.(Je pense maintenant qu'elle aura du poids à l'Assemblée nationale! L'on ne pourra pas faire sans le FN) 

Autres choses :

Lune et Saturne en VIII peut annoncer un décès dans sa famille (Pluton sur Lune natale, Uranus carré Lune natale, Mars carré Lune natale). Un Ascendant en Verseau, sur maison IV libère de ce qui entrave intérieurement et extérieurement, ce (ou ces) décès peut la libérer du poids d’un héritage familial…).

Les rapports avec ses enfants, son mari ou compagnon, ont un effet sur sa vie professionnelle ou sa situation sociale (maison VII en Lion, sur maison X). Tromperie, mensonge, calomnie du conjoint ou compagnon (Mercure rétrograde, en VII, opposé à Neptune rétrograde en I).

 

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 14:55

 

Les préoccupations de notre actuel Président de la République se tournent, cette année, sur les perspectives d'avenir (Ascendant annuel de sa révolution solaire 2012), les siennes et non pas celles de la France (Ascendant annuel en Lion).( donc, cela est confirmé par sa non-réélection) 

Difficile de s'affirmer, de se mettre en valeur dans la vie quotidienne, au travail comme à la maison (Ascendant opposé au Soleil, maître de l'Ascendant), accompagné d'une baisse de vitalité. Son comportement changeant, capricieux, auprès de ses subalternes (Soleil en VI), y est pour quelque chose. Ses actions sont influencées par sa sensibilité, ses émotions (Lune sur Mars natal). Et pourtant, je dirais qu'il est sensible à l'ambiance dans laquelle il travaille, son efficacité étant meilleure si l'ambiance est bonne (Lune sextile à Soleil). Il est capable d'aborder une nouvelle compréhension des choses, de s'adapter de façon enthousiaste à la vie (Lune en Bélier en maison IX). Il a beaucoup d'idées pour résoudre les problèmes, de l'imagination créatrice, mais cela ne suffira pas, pour qu'il soit réélu.

Le reste du thème annuel m'indique qu'il s'ouvre à d'autres horizons, qu'il acquière une liberté de pensée, une liberté intérieure, qu'il change de conceptions de la vie (Uranus en Bélier, en maison IX), et même de façon inattendue.

Il débute quelque chose de nouveau (Milieu du Ciel en Bélier sur maison VIII). Une partie de vie meurt pour qu'autre chose renaisse, qui réponde à ses aspirations (Jupiter en maison X sextile Neptune).

Mais avant cela, il vit une période cahotique (des visées trop grandes, des projets trop vastes, irréalisables : Jupiter est opposé à Saturne, qui lui, se superpose à Neptune natal).

Puis il voit se dissoudre toute la construction de vie qu’il a eu jusque là. C’est la fin d’une période de vie professionnelle (Maison VI sur maison IV) et personnelle.

Il travaille, s’investit complètement pour gagner de l’argent (Mars rétrograde, en Vierge, en maison II). Il trouve du travail par ses relations ou par ses amis (étrangers ou venant de l’étranger, maison XI sur IX). Il travaille à la maison, en solitaire (écriture : Mercure en VI, avec VI en Capricorne), qui conduit à une transformation des bases « de lui-même ».

Autre chose :

Il y a un changement de vie sentimentale, affective (Maison VIII sur maison V, en Verseau, avec Neptune mal aspecté et Vénus en Poissons). Il semble qu’un amour meurt (et séparation avec son enfant).  Une liaison amoureuse à l’étranger ou avec une étrangère ? Des voyages d’agrément ? Des satisfactions liées à des écrits de tous genres (il écrit un livre) ? Des satisfactions apportées par ses enfants ou un enfant.

C’est le point de départ du renouveau. Le dynamisme interne, l’envie d’entreprendre, le désir d’indépendance et de se sentir libre (enfin !) d’action sont accrus. La Lune l’aidera à trouver une façon d’agir sur ses désirs, ses aspirations et à s’adapter à sa nouvelle vie.

La maison XII sur maison X, en Cancer, indique à la fois des problèmes sociaux ou professionnels(liés à son ancienne fonction, car pour moi, le signe du Cancer peut être la mère patrie)qui n’est pas encore mûr.

 

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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 13:53

Par le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les MEDIA. Chomsky se décrit comme un anarchiste socialiste, sympathisant de l'anarcho-syndicalisme, et est considéré comme une figure intellectuelle majeure de la gauche américaine.

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 13:45

 Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout.  »

Par martine l'astrologue
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 18:19

En lisant l'article d'Eric Panichi dans la revue du CEBESIA, je me suis penchée sur la similitude de positionnement des planètes entre 1933 et 2012.

Le 30 janvier 1933, Pluton était dans le signe du Cancer, en rétrogradation. Uranus était dans le signe du Bélier. Ils formaient un carré, comme en cette période. Mars était rétrograde dans le signe de la Vierge et se rapprochait de la conjonction Mars rétrograde-Neptune rétrograde, en Vierge. Hitler devenait chancelier d’Allemagne.

Le 6 mai 2012, Mars sera dans le signe de la Vierge, trigone à Pluton et opposé à Neptune. Pluton, rétrograde en Capricorne(le signe du Capricorne est le signe opposé à celui du Cancer),  sera carré à Uranus, en Bélier.

 Pourra-t-on dire que l’histoire se répète ? Les coïncidences planétaires sont tellement troublantes. A l'opposé..... 

Comme a dit Gabriel de Broglie :

« L'Histoire ne se répète pas, mais ses rendez-vous se ressemblent. » dans la ressource libérale de la France (1981).

 

 

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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 17:15

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas" (Proverbe indien)

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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 12:59

J’arrive à un tournant où j’ai besoin d’aller plus loin dans mon cheminement vers la connaissance de soi. Au fil de mes recherches, j’ai découvert Annick de Souzennelle. Ses pensées vont dans mon sens, mais elle ne me donne pas le comment faire pour accorder mes besoins, mes désirs et mes obligations existentielles, face à mes aspirations spirituelles, à «…  mourir à nous-mêmes, à changer de regard, à revêtir d'autres yeux, d'autres oreilles, une sensibilité ouverte à tous les registres du réel… ».

Puis je me suis tournée vers Byron Katie. J’ai vu son long interview sur Dailymotion.

Et voici :

Les pensées ne sont pas vraies. Nos pensées produisent le monde. Chaque fois que nous nous voyons comme victime, chaque fois que nous n'apprécions pas ce qui est, chaque fois que nous voulons contrôler notre environnement (mari, enfants, voisins, parents...), nous sommes en guerre.

Un esprit équilibré aime ce qu'il voit. Le mental produit une race humaine violente. Lorsque nous aimons nos pensées, nous aimons le mode. Les émotions qui surgissent en nous réveillent les pensées qui nous traversent. Quand nous nous arrêtons pour savoir si nos pensées sont vraies, si nos croyances sont vraies, notre façon de percevoir le monde change.

Les pensées stressantes, nous les portons en nous, dans toutes les langues: tu dois, tu devrais, tu es, tu as fait, tu n’as pas fait...Le monde est hypnotisé à croire leurs pensées. Nous pensons et nous croyons que nos pensées sont vraies. Le cauchemar, c'est que nous sommes en guerre contre la réalité.

En somme, nous gérons trois affaires : mes affaires, tes affaires et les affaires de « Dieu ».

Les questions à se poser :

Des affaires de qui suis-je entrain de m’occuper ? Penser aux autres, mari, enfant, parent, collègues, …  pendant que l’on s’occupe de nos affaires nous empêchent d’être ici et maintenant. Ce mode de fonctionnement mental est « aveugle, mortifère et perdant pour nous ».

Tous nos besoins, désirs sont satisfaits, s’il n’y a plus de : il faut, il faudrait… Le mental ne fait qu’anticiper. Quand nous commençons à questionner nos croyances, tout commence à faire sens.

Puis elle a donné une méthode très simple que l’on peut retrouver sur le site français : thework-France.com

Quand une pensée surgit qui cause de la souffrance, de la douleur,  de la colère…, se demander :

Qui m’irrite, me perturbe, m’attriste, me déçoit et pourquoi ?

Qu’est-ce que je n’aime pas à leur sujet ? Dans leur comportement, façon de parler, d’être….

Comment est-ce que je veux qu’il ou elle change ? A mon égard, à l’égard de quelqu’un d’autre, à son égard ?

Qu’est-ce que je veux qu’il ou elle soit, dit, fasse ?

Que devrait ou ne devrait-il ou elle pas faire ? Être ? Penser ou ressentir ?

Quels conseils puis-je leur offrir  pour qu’il ou elle pense, dise ou fasse?

Ai-je besoin de quoi que ce soit de sa part ?

Que doit-il ou elle faire pour me permettre d’être heureuse ?

Qu’est-ce que je pense de lui ou d’elle ? (Dressez une liste).

Qu’est-ce que je ne veux plus jamais éprouver avec cette personne ?

 

Et là, c’est le moment de travailler les croyances. Et là, je me rapproche d’elle, car pour moi aussi, tout part de nos croyances, qui sont là bien ancrées en nous : des croyances sur nous, sur les autres, sur la vie telle qu’elle devrait être, sur le comportement des gens, en général, sur nos politiques, sur les enseignants... L’on peut dresser une longue liste, car nous avons tous notre idée sur les choses, sur ce qu’elles sont ou sur ce qu’elles devraient être.  Souvent, nous projetons notre colère, notre haine, nos frustrations, etc. sans nous rendre qu’elles nous appartiennent en propre.

Quand une pensée croyance surgit dans notre tête, se poser les questions suivantes :

Est-ce que c’est vrai ?

Puis-je absolument savoir que c’est vrai ?

Comment je réagis ? Que se passe-t-il quand je crois cette pensée ?

Qui je serais sans cette pensée ?

 

Exemple  avec la pensée suivante : « Mon compagnon ne se soucie pas de moi ». Exemple que j’ai travaillé avec quelqu’un.

1) Est-ce que c’est vrai ? :

 Oui, car s’il se souciait de moi il m’appellerait pour avoir de mes nouvelles, pour savoir  ce dont j’ai besoin, pour savoir si j’ai besoin de lui. Or il ne le fait jamais.

2) Peux- tu absolument savoir que c’est vrai ?

En fait, non. Tant que tu n’as pas eu une vraie conversation avec lui, pour lui exprimer tes besoins, tes désirs et tes doutes, tu ne peux affirmer que c’est vrai   

3) Comment a réagis cette personne, que s’est-il passé, quand elle a eu cette pensée ?

Elle a eu beaucoup de colère. Elle s’est imaginée des tas de choses à son sujet, des choses qu’il faisait sans elle, avec d’autre, qu’il la trompait  peut-être, qu’il n’était  pas totalement impliqué dans la relation, qu’il revoyait une ex.

Elle s’est senti malheureuse, abandonnée, trahie. Elle somatisait sur son intestin. Elle pleurait et était bloquée dans toutes ses activités. Elle a fini par ne plus lui répondre au téléphone. Elle lui en voulait, mais ne le lui disait pas. Il prit ses distances et ne le contacta pas.

4) Qui serait-elle sans cette pensée ?

Une femme épanouie, qui serait détendue, heureuse.

(Ces deux dernières questions sont une invitation à regarder ce que nous croyons et comment nous réagissons, nous vivons, avec ou sans la douloureuse pensée. Il s'agit de la relation de cause à effet entre la pensée et notre vie : avec la pensée je souffre, sans la pensée je ne souffre pas. Ce n’est donc pas l’évènement ou l’autre qui sont responsables de notre souffrance, mais bien la croyance en la pensée.

 

Retournons cette pensée.

« Mon compagnon ne se soucie pas de moi ».

Le retournement consiste à reprendre l’affirmation de départ à l’inverser à l’opposé, puis à en inverser les « sujets », puis à ramener tout à soi-même :

- Mon compagnon se soucie de moi

 - Je ne me soucie pas de mon compagnon.

-Je ne me soucie pas de moi

Elle fut capable de l’appeler, de le rencontrer et de lui dire qu’elle pensait à lui, qu’elle tenait à lui et qu’elle avait peur de le perdre, etc.

 

 

 

   

 

 

 

 

   

 

Par martine l'astrologue - Publié dans : m.moreau.astrologue - Communauté : Astrologie, astropsychologie et spiritualité
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